SBC Fi­du­ciai­re SA

Que le temps pas­se vi­te ! J’ai l’impression d’avoir ré­di­gé le rap­port an­nu­el 2023/24 hier à peine,et me voi­là dé­jà de nou­veau as­sis à ma ta­ble, en train de pas­ser en re­vue l’exercice 2024/25.

Plus j’y ré­flé­chis, plus je me rends comp­te à quel point cet­te an­née a été ri­che en di­ver­si­té et en su­jets pas­si­on­nants. En tête de lis­te fi­gu­rent tou­tes les af­fai­res va­riées que nos cli­ents nous con­fi­ent. Il ne s’agit pas seu­le­ment de ques­ti­ons pu­re­ment fi­du­ciai­res. Non – et mes col­lè­gues se­ront cer­tai­ne­ment d’accord avec moi sur ce point – on nous de­man­de sou­vent not­re avis sur des su­jets où il n’y a pas de bon­ne ou de mau­vai­se ré­pon­se. Des su­jets pour les­quels not­re ex­per­ti­se tech­ni­que n’est pas sol­li­ci­tée. Nos cli­ents so­u­hai­tent plu­tôt un avis im­par­ti­al et, sur­tout, hon­nête. Cet éch­an­ge peut par­fois ai­der à ne pas tout voir en ro­se et, en mê­me temps, à prend­re un peu de re­cul pour se fai­re une idée un peu plus neu­tre. Pour de­ve­nir un spar­ring part­ner, il faut une re­la­ti­on cli­ent de longue date, qui s’étend sou­vent sur plu­s­ieurs an­nées, au cours de la­quel­le la con­fi­ance s’établit et se cul­ti­ve. Je trouve ex­trê­me­ment gra­ti­fi­ant de pou­voir ex­pri­mer mon opi­ni­on et de la fai­re va­loir dans la pri­se
de dé­cis­i­on. En mê­me temps, je su­is re­con­nais­sant que nous puis­si­ons as­su­mer ce rô­le en tant que fiduciaires.

D'un point de vue tech­ni­que éga­le­ment, l'année écoulée a été par­ti­cu­liè­re­ment in­ten­se. Di­ver­ses mo­di­fi­ca­ti­ons du cad­re lé­gal, notam­ment dans le do­maine de la ta­xe sur la valeur ajou­tée, ont ent­raî­né une aug­men­ta­ti­on du vo­lu­me de tra­vail de con­seil. Les ques­ti­ons re­la­ti­ves aux impôts di­rects con­sti­tu­ent par ail­leurs un su­jet ré­cur­rent. D'une part, nous nous ef­for­çons de main­te­nir
not­re équi­pe à jour grâce à des for­ma­ti­ons ré­gu­liè­res ; d'autre part, nous pou­vons tou­jours fai­re
ap­pel à un ré­seau de spé­cia­lis­tes fis­caux pour les ques­ti­ons plus com­ple­xes. Au cours de
l'exercice sous re­vue, nous avons éga­le­ment con­sta­té une de­man­de ac­crue de con­seils dans
les do­main­es de la pré­voy­an­ce et du con­seil aux en­t­re­pri­ses. Dans ces do­main­es éga­le­ment,
nous avons la chan­ce de comp­ter des ex­perts com­pé­tents au sein de not­re équipe.

La nu­mé­ri­sa­ti­on a éga­le­ment oc­cu­pé une place im­portan­te chez SBC Fi­du­ciai­re SA au cours de l’année écoulée. À cet égard, le sec­teur fi­du­ciai­re est en plei­ne mu­ta­ti­on. Di­ver­ses étu­des
mont­rent que ces me­su­res sont in­dis­pens­ables pour assurer l’avenir des en­t­re­pri­ses.
SBC Fi­du­ciai­re SA, qui fait par­tie du
grou­pe Gas­tro­con­sult, a pris le train de la nu­mé­ri­sa­ti­on en mar­che de­puis long­temps dé­jà. De­puis lors, beau­coup de temps et d’énergie ont été con­s­acrés à la mi­se en place de l’infrastructure né­ces­saire ain­si qu’à la for­ma­ti­on des col­la­bo­ra­teurs, afin d’exploiter au ma­xi­mum le grand po­tentiel de ces nou­vel­les tech­no­lo­gies. Il ap­pa­raît d’ores et dé­jà que la voie choi­sie est la bon­ne : tant les cli­ents que les em­ployés res­sen­tent les al­lè­ge­ments que la nu­mé­ri­sa­ti­on apporte.

La si­tua­ti­on des en­t­re­pri­ses en ac­ti­vi­té dans le sec­teur de la bou­lan­ge­rie et de la con­fi­se­rie
res­te dif­fi­ci­le. L’absence de plans de suc­ces­si­on ou les ces­sa­ti­ons d’activité ent­raî­nent une
di­mi­nu­tion de not­re cli­entèle. Mal­gré ces dé­parts, nous avons le plai­sir d’accueillir de nou­veaux cli­ents, ce qui est très réjouissant.

La di­rec­tion re­mer­cie le con­seil d'administration et l'ensemble des col­la­bo­ra­teurs pour leur
pré­cieux en­ga­ge­ment. Je su­is fier de not­re équi­pe, qui s'efforce chaque jour de ser­vir nos cli­ents avec com­pé­tence et dans un es­prit d'égalité.

Mar­kus Kos­ter, di­rec­teur gé­né­ral et dé­lé­gué du con­seil d'administration de SBC Fi­du­ciai­re SA.